C'est la rencontre de deux musiciens et d’une chanteuse dans un coin du faubourg... Marie Carrara (chant) Elias O’Regan (guitare)
Un après-midi sur les bords de la Seine au Bar de La Marine, Belladone a chanté la nostalgie de l’amour perdu, l’introuvé, l’aperçu, toujours espéré, jamais possédé… Belladone, plante des remblais et des terrains vagues, chante la force de l’amour et la douce amertume de vivre.
J’ai toujours chanté, comme ça, l’air de rien. Chanté seule ou avec d’autres, de Verdi aux chansons populaires. Ma première grande rencontre c’est Mozart La Reine de la nuit, Papagueno. Puis les chanteuses réalistes, les goualantes de Fréhel, Damia et Piaf, bien sûr. Aujourd’hui je ne saurai dire pourquoi j’aime tant la chanson du faubourg, cette chanson populaire trimbalant l’espoir d’amour et l’amertume des jours. Je chante comme tous ceux que la vie fait pleurer et sourire à la fois. La chanson populaire c’est du rose sur du noir.
« Une fois que les robots nous aurons pris le travail, il nous restera la musique ! » Découvrant la guitare à l’age de douze ans, il hésitera longuement à s’y consacrer entièrement, mais les conseils parentaux lui permirent de continuer ses études. Il faudra attendre quelques années avant d’envisager une professionnalisation. Elias fréquente l’IACP de Paris puis la Berkley School of Music (USA) pour apprendre les bases du jazz. En duo de guitares ou accompagnant clarinette, sax et harmonica il enrichit son jeu. Elias offre une musique cristalline et légère à l’image de son humilité.
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